L'été 2025 rappelle que l'immobilier tertiaire ne se limite pas aux bureaux. L'Insee observe une embellie de la fréquentation des hébergements collectifs de tourisme, avec une dynamique particulièrement visible dans les zones urbaines denses.

Pour les investisseurs, l'hôtellerie reste une classe d'actifs exposée aux flux : touristes, voyageurs d'affaires, événements, mobilité internationale et attractivité urbaine.

Les villes denses bénéficient des usages multiples

Un hôtel urbain fonctionne à l'intersection du tourisme, des salons, des déplacements professionnels et de la vie locale. Cette mixité d'usages peut stabiliser les revenus quand elle est bien exploitée.

Elle explique aussi pourquoi les localisations centrales conservent une valeur élevée malgré les cycles.

L'exploitation compte autant que les murs

Dans l'hôtellerie, la performance immobilière dépend fortement de l'opérateur, du positionnement, du taux d'occupation, du prix moyen et des coûts d'exploitation. Le bail ou le contrat de gestion ne suffit pas à comprendre le risque.

Les investisseurs doivent donc lire le marché hôtelier autant que le marché immobilier.

Une alternative partielle au bureau classique

Dans certains immeubles tertiaires, l'hôtellerie ou les résidences gérées peuvent constituer une voie de transformation. Mais la conversion impose des contraintes lourdes : chambres, sécurité, flux, services, nuisances et modèle économique.

L'été 2025 confirme l'attractivité du tourisme. Il ne dispense pas d'une analyse fine des actifs.

Sources et repères

Insee - Saison touristique d'été 2025

Covivio Hotels - Résultats semestriels 2025

Covivio - Résultats semestriels 2025