Le marché du coworking en France en 2026 : état des lieux
Entre consolidation des acteurs, montée en puissance des villes moyennes et nouvelles attentes des entreprises, le coworking français entre dans une phase de maturité.
Chiffres, tendances et analyses. L'immobilier tertiaire en France : prix, volumes, dynamiques par type d'actif.
Entre consolidation des acteurs, montée en puissance des villes moyennes et nouvelles attentes des entreprises, le coworking français entre dans une phase de maturité.
Vacance en hausse dans certains arrondissements, demande soutenue dans d'autres : le marché parisien des bureaux est plus fragmenté qu'il n'y paraît.
Lyon, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Lille : les marchés régionaux ont chacun leur dynamique propre. Tour d'horizon chiffré.
Les commerces de centre-ville ne sont pas tous logés à la même enseigne. Analyse des segments qui tiennent et de ceux qui continuent de reculer.
Les grandes métropoles ne sont plus les seuls territoires du coworking. Ce qui se passe dans les villes de 50 000 à 200 000 habitants, et pourquoi ça change la donne.
Le taux de vacance des bureaux en France atteint des niveaux inédits dans certaines zones. Ce que ça signifie pour les locataires, les investisseurs, et le marché à moyen terme.
Cabinets médicaux, centres de santé, maisons de santé pluriprofessionnelles — l'immobilier de santé suit des règles propres, à la croisée du droit des baux, des normes sanitaires et des enjeux de désertification médicale.
Taux de rendement brut, net, net-net — comprendre comment les investisseurs évaluent un actif immobilier de bureaux et ce que cela change pour les locataires qui négocient leur bail.
Les loyers de bureaux à Paris varient du simple au triple selon l'arrondissement. État des lieux précis par secteur, avec les tendances qui redistribuent la carte du marché parisien.
Nantes est devenue en dix ans l'une des métropoles françaises les plus dynamiques pour l'immobilier de bureau. Prix, quartiers, demande, coworking — état des lieux d'un marché en pleine maturité.
Berlin, Amsterdam, Madrid, Milan, Varsovie — les marchés de bureaux européens ont des trajectoires très différentes. Comment Paris se positionne, ce qu'elle peut apprendre, et ce qu'elle fait mieux que ses concurrentes.
Les chiffres du deuxième trimestre 2020 sont tombés. La demande placée de bureaux en Île-de-France a chuté de 65% par rapport à l'an dernier. Décryptage pour ceux qui n'ont pas l'habitude de lire les études de brokers.
Les SCPI investies en bureaux ont ajusté leurs dividendes. Le marché de l'investissement est en recul. Les épargnants qui ont mis de l'argent dans ces véhicules s'interrogent. Une réponse sans langue de bois.
Unibail, Covivio, Gecina, Icade — les grandes foncières cotées ont subi des chutes de cours spectaculaires depuis janvier. Ce que ça signifie pour le marché de l'immobilier tertiaire, et pour ceux qui regardent de loin.
Le marché des bureaux parisien concentre l'attention. Mais Lyon, Bordeaux, Nantes, Lille, Toulouse ont chacune leur dynamique propre. Ce que la crise fait aux marchés régionaux.
Les transactions d'investissement se sont quasiment arrêtées au T2. Les vendeurs ne vendent pas à n'importe quel prix, les acheteurs attendent une correction. Ce blocage va-t-il durer ?
Après une année 2020 catastrophique, les statistiques du premier semestre 2021 montrent un timide rebond de la demande placée en Île-de-France. Mais les fondamentaux restent fragiles et les grandes décisions attendent.
La BCE a relevé ses taux directeurs à un rythme inédit depuis l'été 2022. Pour un marché immobilier habitué à une décennie de taux bas, le choc est brutal. Ce que ça change pour les valorisations, les transactions et les investisseurs.
Le taux de vacance des bureaux en Île-de-France dépasse 10% pour la première fois depuis 2009. Mais derrière ce chiffre global se cachent des marchés très différents selon les zones et les qualités d'actifs.
La conversion de bureaux obsolètes en logements est présentée comme une solution à la double crise de la vacance tertiaire et du manque de logements. En 2024, les premières opérations sortent de terre. Mais les obstacles restent nombreux.
Les Jeux Olympiques de Paris démarrent le 26 juillet 2024. Des entreprises ont temporairement déplacé leurs équipes, des baux ont été renégociés, et des zones entières de Paris vont être temporairement inaccessibles. Ce que ça implique pour les occupants de bureaux.
Après deux années de correction, le marché des bureaux en Île-de-France montre des signes de stabilisation à l'automne 2024. Mais la bifurcation entre actifs premium et actifs obsolètes s'est encore accentuée. Bilan des neuf premiers mois.
Après quatre baisses de taux en 2024, la BCE a ramené son taux de dépôt à 3% en janvier 2025. Pour le marché de l'investissement en immobilier de bureaux, gelé depuis 2022, c'est le signal attendu. Mais le retour n'est pas encore total.
La ligne 15 Sud et la ligne 16 du Grand Paris Express ont ouvert leurs premières stations en 2024. En 2025, les effets sur les marchés tertiaires autour des nouvelles gares commencent à se matérialiser — mais avec des nuances importantes.
Après deux années de gel quasi total des transactions d'investissement en immobilier de bureau, le marché redémarre début 2025. Les volumes remontent, les valorisations se stabilisent. Mais les conditions ont changé durablement.
À l'automne 2020, les investisseurs ne savent plus valoriser les bureaux comme avant. Le sujet n'est pas seulement le Covid, mais l'incertitude sur l'usage futur.
Les chiffres du troisième trimestre 2020 confirment le ralentissement de l'immobilier d'entreprise. Les investisseurs ne fuient pas le bureau, ils repricent le risque.
Au coeur de l'été 2020, les chiffres des bureaux en régions montrent la violence du choc Covid : moins de transactions, plus d'attentisme, mais un marché qui ne se lit pas partout de la même façon.
Au premier semestre 2020, les investisseurs restent présents sur l'immobilier d'entreprise, mais la crise sanitaire modifie brutalement leur lecture du risque locatif.
Alors que les bureaux s'interrogent, la logistique gagne en visibilité. Le Covid accélère la réflexion sur les entrepôts, la livraison urbaine et les chaînes d'approvisionnement.
En décembre 2020, le SIMI se tient dans un format bouleversé par la crise. Le salon révèle les grandes questions de la filière : usages, flexibilité, logistique, climat, attractivité des bureaux.
À la fin 2020, une chose devient claire : le bureau ne disparaît pas, mais il ne retrouvera pas non plus son évidence d'avant crise.
Les premiers bilans publiés en janvier 2021 montrent une année 2020 hors norme pour les bureaux franciliens : chute de la demande placée, attentisme et premiers signaux de reprise au quatrième trimestre.
Le bilan publié en février 2021 montre une baisse de 36 % des bureaux en régions en 2020, mais aussi des signaux de résilience et des perspectives pour 2021.
Les analyses publiées début 2021 montrent un marché de l'investissement tertiaire prudent, mais toujours actif. Le bureau reste regardé, à condition d'être lisible et robuste.
Les analyses de marché de mars 2021 montrent que les utilisateurs ne renoncent pas aux bureaux, mais peinent à matérialiser leurs décisions immobilières.
Les chiffres du premier trimestre 2021 montrent moins de 330 000 m² commercialisés en Île-de-France. Le marché reste faible, mais il donne déjà des indices sur la reprise.
Même si le marché des bureaux donne des signes de reprise, les grandes surfaces restent difficiles à arbitrer. Les entreprises attendent de stabiliser leur doctrine hybride.
Après le choc de 2020, les métropoles régionales retrouvent des signaux d'activité. Mais la reprise dépend fortement de la qualité de l'offre et de la profondeur économique locale.
Les résultats ImmoStat du troisième trimestre 2021 confirment un rebond de la demande placée francilienne, sans retour aux niveaux d'avant-crise.
En octobre 2021, la vacance francilienne semble se stabiliser, mais l'écart se creuse entre immeubles désirables et bureaux devenus difficiles à repositionner.
L'activité d'investissement reste plus lente qu'avant-crise. Les investisseurs regardent la qualité du revenu, la localisation et la capacité des immeubles à survivre au travail hybride.
À l'approche du SIMI 2021, les acteurs de l'immobilier d'entreprise préparent un salon dominé par la transformation environnementale, les usages et l'après-Covid.
Les analyses de fin 2021 montrent une reprise européenne plus nette que française. En France, les incertitudes sanitaires et les questions d'usage freinent encore les investisseurs.
Le retour physique du SIMI en décembre 2021 montre une filière immobilière qui assume enfin le double sujet de l'après-Covid : usages et responsabilité environnementale.
Les premiers bilans de l'année 2021 montrent une amélioration du marché locatif des bureaux, mais l'investissement demeure plus réservé, surtout sur les actifs non core.
Fin 2021, près de 1,9 million de m² de bureaux sont en chantier en Île-de-France. La qualité neuve attire, mais les livraisons futures interrogent la vacance et l'obsolescence.
ImmoStat et JLL confirment une demande placée francilienne en hausse en 2021. Le marché locatif repart, sans effacer les écarts entre actifs.
BNP Paribas Real Estate souligne une année 2021 très dynamique pour la logistique. L'entrepôt devient une classe d'actifs centrale dans l'immobilier d'entreprise.
Les bilans 2021 montrent une reprise forte dans plusieurs marchés régionaux, notamment Lyon, Lille et Aix-Marseille, avec des dynamiques très différenciées.
Les analyses de BNP Paribas Real Estate sur le marché de l'investissement bureaux montrent une reprise sélective. 2022 devra arbitrer entre rendement, ESG et usages hybrides.
Les analyses de marché publiées début 2022 montrent la solidité du QCA parisien. La centralité et la rareté protègent les meilleurs bureaux.
Du 15 au 18 mars 2022, le MIPIM revient à Cannes. Le salon réunit une filière qui veut parler reprise, mais surtout transition écologique, usages et bureaux de demain.
Avec 503 900 m² placés au premier trimestre 2022, le marché francilien repart nettement. Derrière le rebond, la polarisation entre actifs centraux, périphéries et bureaux obsolètes reste le vrai sujet.
Le premier trimestre 2022 confirme la profondeur du marché logistique français. Malgré les tensions géopolitiques et les coûts, les entrepôts restent portés par la transformation des chaînes d'approvisionnement.
Les métropoles régionales repartent après deux ans de crise, mais la demande se concentre sur les immeubles bien situés, sobres et faciles à adapter au travail hybride.
La collecte des SCPI progresse au premier trimestre 2022. Malgré les débats sur le télétravail, les bureaux continuent d'occuper une place centrale dans les patrimoines immobiliers.
L'annonce par la BCE d'un resserrement monétaire met fin à une décennie d'argent très peu cher. Pour les bureaux, la question des rendements et de la valeur des actifs revient au premier plan.
La demande placée dépasse le million de mètres carrés au premier semestre 2022 en Île-de-France. Pourtant, l'offre immédiate atteint aussi un nouveau sommet, signe d'un marché profondément polarisé.
La BCE relève ses taux de 50 points de base, une première depuis plus de dix ans. Les bureaux entrent dans une phase où le coût de financement pèse sur les prix et les arbitrages.
Après un début d'année dynamique, l'immobilier logistique connaît un repli de la demande placée au deuxième trimestre. Les utilisateurs deviennent plus prudents face au contexte économique.
Le 8 septembre 2022, la BCE relève ses taux directeurs de 75 points de base. Pour les bureaux, la remontée du coût du capital accélère la sélection entre actifs prime et actifs fragiles.
Les marchés régionaux de bureaux démarrent 2022 avec vigueur. Cette performance confirme l'attractivité des métropoles, mais pose aussi la question de l'offre neuve et adaptée.
Au troisième trimestre 2022, les mesures d'accompagnement restent autour d'un niveau élevé sur les grandes transactions franciliennes. Derrière les loyers faciaux, la négociation reste intense.
Une note relayée en novembre 2022 montre que la vacance francilienne est passée d'environ 2,6 à 4,4 millions de m² depuis fin 2019. Le travail hybride accélère le tri entre actifs.
Les bilans publiés fin décembre 2022 montrent un marché des bureaux qui se redresse en volume, mais reste marqué par la vacance, la polarisation et la hausse des exigences utilisateurs.
Mutabilité, mixité des usages, recyclage urbain et Grand Paris figurent parmi les grands thèmes du SIMI 2022. La ville tertiaire doit apprendre à évoluer plutôt qu'à seulement produire du neuf.
BNP Paribas Real Estate dresse en janvier 2023 le bilan de l'investissement immobilier d'entreprise. Le marché français a résisté en 2022, mais le quatrième trimestre signale un net changement de régime.
Les données de début janvier 2023 confirment un marché francilien paradoxal : les transactions repartent, mais l'offre immédiate n'a jamais été aussi élevée.
Les analyses européennes de BNP Paribas Real Estate montrent des marchés utilisateurs encore résilients, tandis que l'investissement ralentit sous l'effet des taux.
Après le coup de frein de fin 2022, le marché francilien des bureaux entre en 2023 avec des prix, des taux et des délais de décision profondément révisés.
En 2022, les bureaux régionaux ont montré une résilience qui tranche avec la prudence francilienne, portés par des actifs plus petits et des rendements plus lisibles.
La logistique française reste portée par des besoins solides, mais la hausse des taux et le ralentissement de fin 2022 changent les conditions d'investissement.
La hausse des taux ne se contente plus de ralentir les transactions : elle redéfinit la manière dont les bureaux, la logistique et les commerces sont valorisés.
Les premiers chiffres ImmoStat 2023 montrent un repli marqué de la demande placée francilienne, dans un marché où l'offre disponible reste élevée.
Les volumes investis reculent nettement au T1 2023. Le marché n'est pas fermé, mais il se recompose autour du coût du capital et de la qualité des actifs.
La collecte des fonds immobiliers grand public demeure positive au T1 2023, dans un contexte où la hausse des taux oblige les épargnants à relire le risque immobilier.
Au premier trimestre 2023, les commerces affichent une résistance relative dans un marché de l'investissement immobilier beaucoup plus sélectif.
Le marché logistique reste actif au T1 2023, mais la hausse des taux, la rareté foncière et les coûts de construction imposent une sélection plus dure.
L'annonce du rachat de 17 000 logements par CDC Habitat signale une crise de production qui touche les promoteurs, les projets mixtes et les équilibres urbains.
Avec 7,8 milliards d'euros investis au premier semestre, l'immobilier d'entreprise français entre dans une phase où les prix doivent s'ajuster aux taux.
La collecte nette des fonds immobiliers grand public recule fortement au premier semestre 2023, signe que les épargnants relisent le risque immobilier.
Les premières baisses importantes de prix de parts rappellent aux épargnants que les SCPI tertiaires restent exposées aux taux, aux valeurs d'expertise et à la liquidité.
La demande placée logistique ralentit au premier semestre 2023, mais le marché ne s'effondre pas. Il revient vers une lecture plus sélective des sites, des loyers et des engagements.
Après la loi du 20 juillet 2023, les acteurs tertiaires doivent intégrer le zéro artificialisation nette dans leurs choix d'implantation, de logistique, de bureaux et de reconversion.
Les volumes investis sur neuf mois reculent fortement. La hausse des taux et le repricing continuent d'écarter vendeurs et acheteurs.
Après les années record, la logistique française ralentit nettement en 2023. Les fondamentaux restent réels, mais les utilisateurs et les investisseurs arbitrent plus sévèrement.
Au T3 2023, les locaux d'activités franciliens reculent par rapport à 2022 mais restent proches de leur moyenne. La demande se concentre sur les produits récents et immédiatement exploitables.
Après les baisses de prix de parts, le troisième trimestre 2023 met la liquidité au centre du débat. Les épargnants découvrent que sortir d'une SCPI dépend aussi du marché secondaire.
À Cannes, l'immobilier commercial parle moins d'expansion à tout prix que de lieux utiles, sobres, mixtes et capables de recréer du flux.
L'initiative lancée à Dubaï par la France, le Maroc et le PNUE rappelle que les bâtiments doivent devenir sobres, résilients et presque zéro émission d'ici 2030.
La Banque centrale européenne maintient ses taux directeurs inchangés. Pour l'immobilier d'entreprise, le signal est important, mais le coût du capital reste élevé.
Après une année de recul des volumes, l'immobilier d'entreprise français entre dans une phase où vendeurs et acheteurs doivent reconstruire un terrain d'entente.
Le marché logistique français ralentit après les records post-Covid, mais il ne perd pas ses fondamentaux. La sélection des sites redevient le vrai sujet.
Collecte en recul, liquidité plus tendue, prix de parts ajustés : l'année 2023 rappelle que les SCPI restent exposées aux cycles de l'immobilier tertiaire.
Après la secousse du Covid et l'inflation, l'immobilier commercial se recompose autour des lieux simples, accessibles, mixtes et capables de générer du flux régulier.
A Cannes, le marché parle encore d'opportunités, mais les investisseurs attendent surtout des prix lisibles, des actifs sobres et des revenus défendables.
La Banque centrale européenne maintient ses taux directeurs inchangés. Les investisseurs immobiliers gagnent en visibilité, mais pas encore en capacité d'achat.
Le premier trimestre 2024 montre un marché de l'investissement encore fragile, avec un contraste fort entre bureaux sous pression et actifs hôteliers plus recherchés.
La demande placée logistique recule au premier trimestre 2024. Le secteur conserve ses fondamentaux, mais utilisateurs et investisseurs arbitrent plus sévèrement.
La baisse de juin 2024 allège le climat financier, mais l'immobilier tertiaire reste dépendant du repricing, de la dette disponible et de la qualité des actifs.
Après l'annonce du 9 juin 2024, les investisseurs et utilisateurs tertiaires doivent composer avec une visibilité plus faible sur fiscalité, budget et réglementation.
Les volumes investis restent faibles au premier semestre. La baisse des taux aide le climat, mais les investisseurs privilégient les dossiers simples et bien pricés.
ImmoStat recense 1,391 million de m² placés au premier semestre pour les entrepôts de plus de 5 000 m². Le secteur redevient plus sélectif.
Les statistiques ASPIM-IEIF du premier semestre montrent un marché des fonds immobiliers grand public encore en transition après le choc de 2023.
Les Jeux ont offert une séquence très forte aux hôtels parisiens, sans transformer tout l'été. Pour l'immobilier hôtelier, la leçon est celle du revenu événementiel, pas d'un miracle permanent.
Après les Jeux, le village doit devenir un quartier mixte mêlant logements, bureaux, commerces et services. Une démonstration concrète des promesses de réversibilité.
Les Jeux ont déplacé les parcours touristiques et commerciaux. Pour l'immobilier de commerce, la fréquentation doit être analysée par zone, par clientèle et par usage.
Bureaux, logistique, commerces et locaux d'activité doivent composer avec une ressource foncière plus rare et des arbitrages locaux plus sensibles.
ImmoStat observe 3,1 milliards d'euros investis au troisième trimestre, mais les volumes cumulés restent en retrait et les prix des bureaux franciliens baissent.
La demande placée d'entrepôts de plus de 5 000 m² recule nettement sur neuf mois. Les sites utiles restent recherchés, mais le marché se normalise.
La BCE abaisse à nouveau ses taux directeurs. Pour l'immobilier tertiaire, le signal est positif, mais les banques continuent de privilégier les actifs les plus solides.
A Cannes, l'immobilier commercial parle de mixité, loisirs, restauration, expérience et proximité. Le sujet n'est plus seulement d'ouvrir des mètres carrés.
La création d'un conseil intergouvernemental bâtiments et climat à Bakou confirme que les actifs tertiaires entrent dans une logique mondiale de décarbonation.
Avant même la censure de décembre, le débat budgétaire 2025 installe un climat d'attente pour les projets publics, les équipements et les opérations mixtes.
La BCE abaisse encore ses taux directeurs. Pour l'immobilier tertiaire, le financement s'améliore, sans effacer les exigences de qualité et de prix.
Après la censure du 4 décembre, la loi spéciale évite le blocage budgétaire. Pour l'immobilier, elle ne remplace pas une visibilité fiscale et réglementaire complète.
Le bilan ImmoStat 2024 montre une demande placée logistique en repli. Les entrepôts restent stratégiques, mais les utilisateurs arbitrent davantage leurs coûts, leurs localisations et leurs calendriers.
L'ASPIM et l'IEIF publient un bilan 2024 contrasté pour les fonds immobiliers grand public. La collecte nette reste faible, mais le quatrième trimestre montre que l'épargne immobilière cherche encore ses points d'entrée.
La loi de finances pour 2025 est promulguée le 14 février après une séquence politique inhabituelle. Pour l'immobilier tertiaire, elle réduit l'incertitude sans effacer les tensions sur les collectivités, les travaux et les arbitrages fiscaux.
La BCE abaisse ses taux directeurs le 6 mars 2025. Pour l'immobilier tertiaire, le signal est positif, sans effacer le tri entre actifs solides et actifs à risque.
Le salon de Cannes s'ouvre du 11 au 14 mars 2025 dans un marché immobilier encore convalescent. Les investisseurs reviennent par poches, avec une exigence plus forte sur les usages et les prix.
ImmoStat relève 3,4 milliards d'euros investis en immobilier d'entreprise en France au premier trimestre 2025. La hausse est nette, mais elle ne signifie pas un retour généralisé du risque.
La BCE abaisse de nouveau ses taux le 17 avril 2025. Pour l'immobilier d'entreprise, le financement s'améliore, mais l'incertitude économique maintient la prudence.
Au premier trimestre 2025, ImmoStat recense 797 900 m² de demande placée en entrepôts logistiques de plus de 5 000 m². L'activité résiste, avec des arbitrages plus stricts sur les sites et les coûts.
L'édition 2025 annonce 40,8 milliards d'euros d'investissements, dont des projets liés à l'intelligence artificielle. Pour l'immobilier, l'enjeu porte sur le foncier, l'énergie et l'acceptabilité locale.
L'ASPIM publie les statistiques du premier trimestre 2025. Les fonds immobiliers grand public retrouvent une collecte nette positive, sans effacer les interrogations sur la liquidité et les actifs de bureaux.
La proposition de loi TRACE relance le débat sur le zéro artificialisation nette. Pour l'immobilier d'entreprise, la difficulté reste de concilier sobriété foncière, réindustrialisation et besoins logistiques.
La BCE abaisse ses taux le 5 juin 2025. Pour l'immobilier d'entreprise, la détente monétaire améliore les calculs, mais le marché reste dépendant des loyers et de la qualité des actifs.
ImmoStat relève 5,8 milliards d'euros investis en immobilier d'entreprise en France au premier semestre 2025. La hausse annuelle masque un deuxième trimestre plus hésitant.
La demande placée logistique recule de 38 % au deuxième trimestre 2025 selon ImmoStat. La classe d'actifs reste stratégique, mais l'absorption ralentit nettement.
Le 24 juillet, la BCE laisse ses taux inchangés. Pour l'immobilier tertiaire, l'amélioration du financement doit désormais être confirmée par les transactions et les loyers.
L'ASPIM et l'IEIF publient une collecte nette proche de 1,5 milliard d'euros au premier semestre 2025. L'épargne immobilière se rétablit, mais la différenciation entre fonds s'accentue.
L'Insee observe une embellie de la fréquentation des hébergements collectifs à l'été 2025. Pour l'immobilier tertiaire, l'hôtellerie reste une classe d'actifs liée aux flux, aux villes et aux usages mixtes.
Après les annonces IA de 2025, les centres de données deviennent des actifs très recherchés. Leur développement oblige à arbitrer entre attractivité économique, énergie et foncier.
La BCE maintient ses taux directeurs le 11 septembre 2025. Pour l'immobilier tertiaire, le financement est moins tendu, mais l'incertitude française et mondiale maintient la prudence.
L'Insee observe au deuxième trimestre 2025 une contraction de l'activité économique francilienne, malgré une résistance de l'emploi. Ce contexte pèse sur les décisions immobilières des entreprises.
Les investissements en immobilier d'entreprise atteignent 2,7 milliards d'euros au troisième trimestre 2025, en baisse de 27 % sur un an. Le cumul annuel reste positif, mais le marché demeure irrégulier.
La demande placée logistique atteint 2,06 millions de mètres carrés depuis le début de 2025, en recul de 17 % sur un an. Les entrepôts restent stratégiques, mais la demande est devenue plus sélective.
La BCE maintient ses taux inchangés le 30 octobre. Pour l'immobilier d'entreprise, la phase des baisses rapides est terminée : les actifs doivent justifier leur prix dans un environnement normalisé.
Le projet de loi de finances pour 2026 est présenté le 14 octobre 2025. Pour les acteurs immobiliers, la trajectoire fiscale et les moyens des collectivités restent déterminants.
Le MAPIC se tient à Cannes du 4 au 6 novembre 2025. Le retail immobilier cherche moins des surfaces standardisées que des lieux capables de combiner commerce, loisirs, services et régénération urbaine.
L'ASPIM publie les statistiques du troisième trimestre 2025. La reprise de collecte des fonds immobiliers demeure sélective et les véhicules exposés aux bureaux doivent convaincre par la qualité de leurs actifs.
La COP30 se tient à Belém du 10 au 21 novembre 2025. Pour l'immobilier tertiaire, le message est clair : la décarbonation passera d'abord par le parc existant.
Dans le sillage du MAPIC 2025, les implantations commerciales cherchent des emplacements utiles, visibles et intégrés aux usages locaux. Le commerce immobilier se rapproche de la ville du quotidien.
Le SIMI se tient du 9 au 11 décembre 2025 à Paris Expo Porte de Versailles. Le salon confirme les priorités du marché : financement, transformation, climat et territoires.
La BCE maintient ses taux directeurs le 18 décembre 2025. Pour le tertiaire, l'année se termine avec un coût du capital stabilisé, mais des actifs encore très différenciés.
Faute de budget complet pour 2026, une loi spéciale organise la continuité de l'Etat. Pour l'immobilier d'entreprise, cette situation prolonge l'incertitude sur les politiques publiques et les collectivités.
Entre baisse puis stabilisation des taux, vacance record des bureaux, logistique sélective et transformation du parc, 2025 marque une année de transition plus que de reprise franche.