La loi spéciale publiée fin décembre 2025 organise une situation provisoire dans l'attente de la loi de finances pour 2026. Elle permet notamment de lever l'impôt, de garantir certaines ressources et d'assurer la continuité de l'Etat.
Pour l'immobilier tertiaire, cette continuité minimale évite le blocage. Elle ne fournit pas la visibilité budgétaire complète dont les acteurs ont besoin.
Les collectivités attendent leurs marges de manoeuvre
Aménagement, rénovation, transports, zones d'activité et transformation des bureaux dépendent souvent des collectivités. Sans cadre budgétaire complet, certaines décisions peuvent être reportées.
Le calendrier politique devient alors un facteur de risque opérationnel.
La fiscalité reste sous observation
La loi spéciale maintient le droit fiscal existant dans l'attente d'un budget. Elle ne règle pas les débats sur les mesures nouvelles, les dispositifs d'aide ou les trajectoires de dépenses.
Les investisseurs et utilisateurs devront donc ouvrir 2026 avec des scénarios prudents.
Une fin d'année cohérente avec 2025
L'année aura été celle de la stabilisation monétaire, mais aussi d'une incertitude politique persistante. L'immobilier tertiaire a retrouvé un peu d'air, pas encore toute sa visibilité.
La loi spéciale rappelle que la reprise du marché dépend aussi de la qualité du cadre public.
Sources et repères
Budget.gouv - Loi spéciale 2026