Le MAPIC 2025 réunit à Cannes, du 4 au 6 novembre, les acteurs de l'immobilier commercial, des enseignes et des territoires. Le salon confirme une évolution déjà visible : le commerce ne peut plus être pensé comme une simple addition de boutiques.
Les propriétaires recherchent des lieux capables de mélanger achats, restauration, loisirs, services, santé, culture et usages du quotidien.
Le flux ne suffit plus
Un bon emplacement reste essentiel, mais il ne garantit pas la performance. Les consommateurs arbitrent entre e-commerce, proximité, expérience et pouvoir d'achat.
Les actifs commerciaux doivent donc proposer une raison de venir, de rester et de revenir.
La mixité protège les revenus
Un site qui dépend d'un seul type de consommation devient plus fragile. La diversification des usages peut lisser les flux, renforcer l'ancrage local et améliorer la résilience locative.
C'est particulièrement vrai dans les centres commerciaux vieillissants et les rez-de-chaussée urbains à réactiver.
Le commerce rejoint la régénération urbaine
Les projets présentés au MAPIC s'inscrivent de plus en plus dans des stratégies de quartier. Le commerce devient une composante de la ville mixte, pas un objet isolé.
En 2025, l'immobilier commercial doit prouver son utilité urbaine autant que son rendement.