Au SIMI 2022, la sobriété énergétique s'impose comme un sujet transversal. La flambée des prix de l'énergie et le plan gouvernemental d'octobre ont changé le ton : les bureaux doivent consommer moins, vite et durablement.

BFM Immo souligne que les acteurs du secteur s'emparent très concrètement du sujet, entre inquiétude sur les coûts et obligation réglementaire.

Le pilotage devient aussi important que les travaux

Rénovation, capteurs, GTB, maintenance, horaires, consignes de température, fermeture de zones peu occupées : la sobriété mêle investissement et exploitation. Les meilleurs résultats viennent souvent de la combinaison des deux.

Dans un bureau hybride, cette combinaison devient encore plus nécessaire car les taux d'occupation varient fortement selon les jours.

Les occupants doivent être associés

Réduire les consommations sans expliquer les mesures peut créer des tensions. Les salariés doivent comprendre les consignes, les raisons et les marges d'adaptation. La sobriété est aussi une affaire d'acceptabilité.

Le bureau n'est pas une machine isolée : il est occupé, vécu et parfois contesté.

Un nouveau standard de gestion

Décembre 2022 confirme que la sobriété énergétique n'est plus une réaction temporaire à la crise. Elle devient un standard de gestion du parc tertiaire.

Les immeubles capables de prouver leurs efforts auront un avantage dans les arbitrages locatifs et patrimoniaux.

Sources et repères

BFM Immo - Quand les bureaux se mettent à la sobriété énergétique

Bureau Veritas - Présence au SIMI 2022

Plan Bâtiment Durable - Sobriété dans les bâtiments tertiaires