ILAT T1 2024 : l'indexation ralentit, mais la pression sur les loyers tertiaires demeure
L'indice publié par l'Insee progresse encore de 5,09 % sur un an. Les baux professionnels et tertiaires restent exposés à une indexation élevée.
Une question, une idée, une année. Retrouvez les sujets qui font bouger les façons de travailler.
Effacer les filtres65 articles · Du plus récent au plus ancien
L'indice publié par l'Insee progresse encore de 5,09 % sur un an. Les baux professionnels et tertiaires restent exposés à une indexation élevée.
Après l'annonce du 9 juin 2024, les investisseurs et utilisateurs tertiaires doivent composer avec une visibilité plus faible sur fiscalité, budget et réglementation.
La baisse de juin 2024 allège le climat financier, mais l'immobilier tertiaire reste dépendant du repricing, de la dette disponible et de la qualité des actifs.
En 2020, le flex office semblait condamné. En 2024, il s'est imposé comme la norme dans de nombreuses grandes entreprises. Mais les données réelles d'occupation racontent une histoire plus nuancée que les plaquettes des DRH.
Les épisodes de fortes chaleurs obligent les entreprises à regarder leurs bureaux comme des lieux de prévention, de continuité et d'adaptation climatique.
Le premier quartier d'affaires français reste puissant, mais la vacance, les tours anciennes et les nouveaux usages imposent une stratégie plus urbaine.
Après les excès du coworking pur, les bureaux opérés gagnent du terrain auprès des entreprises qui veulent de la flexibilité sans perdre le contrôle immobilier.
La conversion de bureaux obsolètes en logements est présentée comme une solution à la double crise de la vacance tertiaire et du manque de logements. En 2024, les premières opérations sortent de terre. Mais les obstacles restent nombreux.
A huit mois de la première échéance, les bâtiments tertiaires équipés de systèmes puissants doivent traiter la gestion technique comme un outil de conformité et d'exploitation.
A moins de cent jours des Jeux, les restrictions de circulation et la tension attendue sur les transports obligent les entreprises franciliennes à préparer leurs bureaux autrement.
Le premier trimestre 2024 montre un marché de l'investissement encore fragile, avec un contraste fort entre bureaux sous pression et actifs hôteliers plus recherchés.
La demande placée logistique recule au premier trimestre 2024. Le secteur conserve ses fondamentaux, mais utilisateurs et investisseurs arbitrent plus sévèrement.